François nous a quittés depuis 15 ans
maintenant. Ses proches comme des millions de Français ont pleuré
l’homme politique qui leur avait permis d’entrevoir un autre avenir.
De
nombreux journalistes, presses, quotidiens et émissions m’ont
sollicitée durant les dernières semaines pour lui rendre un hommage
public. Si j’ai pris le parti, dans ces circonstances, de ne pas
participer à ces témoignages, c’est parce que je n’ai pas le cœur à
ajouter aux articles qui cherchent à mettre en lumière des anecdotes,
des évènements sans importance et des séries d’enfantillages, qui,
certes, l’humanisent, mais omettent surtout de mettre en valeur, l’Homme
Politique qu’il a été et auquel nous sommes si nombreux à nous référer.
Ne soyez pas surpris par mon
silence qui manifeste le très grand respect que je lui porte. C’est au
cœur de ses écrits que l’on peut vraiment découvrir cet homme. Ils sont
faciles à retrouver. Chacun de ses discours, chacune de ses prises de
parole affirment sans ambages sa pensée et ses intentions. Les faits
sont gravés dans le marbre de l’Histoire. Lui, qui, en avance sur son
temps, nous a appelés à dénoncer le capitalisme destructeur.
Alors vous qui le pleurez
aujourd’hui ou qui souhaitez saluer sa mémoire, souvenez-vous que le
plus bel hommage à lui rendre, c’est sans aucun doute de résister encore
et toujours à toutes les tyrannies qui cultivent l’injustice inhérente
au modèle de la pensée unique.
Nous devons continuer à
travailler ensemble pour jeter les bases de l’autre monde auquel nous
aspirons, centré sur les valeurs humanistes avant de favoriser le
profit. Il a donné l’envie à toute une génération de penser la politique
autrement, nous avons le devoir de construire cette autre société qu’il
nous a permis d’entrevoir le temps d’un flash d’espérance, assombri par
les affres du système que nous subissons encore.
En ce début d’année, je vous souhaite sincèrement de relever le défi avec ceux qui y travaillent ardemment
Lorsque j'étais enfant, j'ai prié Dieu pour qu'il envoie un ange guerrier pour tuer mon papa,
mais Dieu n'a pas répondu ;
des années plus tard, le cancer l'a emporté.
Il me tapait, mais il ne me faisait pas mal avec ses petits poings, ce que je ne supportais pas, c'est qu'il tapait maman, jamais je ne lui pardonnerai…
Jamais !
Quand je mourrai, j'arriverai au Paradis et je lui ferai un croche-patte, il tombera dans les inféris et sucera des bites en enfer…!!!
Pour commencer, cette trouvaille signalée par Jeff sur twitter, les marins de l'Hermione chantent à l'arrivée à Philadelphie.
Puis une curiosité, une vidéo réalisée par des graphistes musiciens qui nous montre, démontre et prouve le très grand génie de notre ami Jean-Sèbastien Bach.
Cette chanson me fera toujours pleurer ! Merci Petit Père Poireau ! Je t'aime et je crains De m'égarer Et je sème des grains De pavot sur les pavés De l'anamour Aucun Boeing sur mon transit Aucun bateau sur mon transat Je cherche en vain la porte exacte Je cherche en vain le mot exit Je chante pour les transistors Ce récit de l'étrange histoire De tes anamours transitoires De Belle au Bois Dormant qui dort Je t'aime et je crains De m'égarer Et je sème des grains De pavot sur les pavés De l'anamour Tu sais ces photos de de l'Asie Que j'ai prises à deux cents Asa Maintenant que tu n'es pas là Leurs couleurs vives ont pâli J'ai cru entendre les hélices D'un quadrimoteur mais hélas C'est un ventilateur qui passe Au ciel du poste de police Je t'aime et je crains De m'égarer Et je sème des grains De pavot sur les pavés De l'anamour Je t'aime et je crains De m'égarer Et je sème des grains De pavot sur les pavés De l'anamour
Hou ben ! Il y a sept ans j'ouvrais ce petit blog. Que dire qui n'a pas été déjà écrit ici ou ailleurs ?
Alors voilà un texte que Jean Zay, âgé de 19 ans, fleurant bon l'écriture adolescente, couchait sur le papier contre les horreurs de la guerre !
LE DRAPEAU
Ils sont quinze cent mille qui sont morts pour cette saloperie-là. Quinze cent mille dans mon pays, Quinze millions dans tous les pays. Quinze cent mille morts, mon Dieu ! Quinze cent mille hommes morts pour cette saloperie tricolore… Quinze cent mille dont chacun avait une mère, une maîtresse, Des enfants, une maison, une vie un espoir, un cœur… Qu’est ce que c’est que cette loque pour laquelle ils sont morts ? Quinze cent mille morts, mon Dieu ! Quinze cent mille morts pour cette saloperie. Quinze cent mille éventrés, déchiquetés, Anéantis dans le fumier d’un champ de bataille, Quinze cent mille qui n’entendront plus JAMAIS, Que leurs amours ne reverront plus JAMAIS. Quinze cent mille pourris dans quelques cimetières Sans planches et sans prières… Est-ce que vous ne voyez pas comme ils étaient beaux, résolus, heureux De vivre, comme leurs regards brillaient, comme leurs femmes les aimaient ? Ils ne sont plus que des pourritures… Pour cette immonde petite guenille ! Terrible morceau de drap coulé à ta hampe, je te hais férocement, Oui, je te hais dans l’âme, je te hais pour toutes les misères que tu représentes Pour le sang frais, le sang humain aux odeurs âpres qui gicle sous tes plis Je te hais au nom des squelettes… Ils étaient Quinze cent mille Je te hais pour tous ceux qui te saluent, Je te hais à cause des peigne-culs, des couillons, des putains, Qui traînent dans la boue leur chapeau devant ton ombre, Je hais en toi toute la vieille oppression séculaire, le dieu bestial, Le défi aux hommes que nous ne savons pas être. Je hais tes sales couleurs, le rouge de leur sang, le sang bleu que tu voles au ciel, Le blanc livide de tes remords.
Laisse-moi, ignoble symbole, pleurer tout seul, pleurer à grand coup Les quinze cent mille jeunes hommes qui sont morts. Et n’oublie pas, malgré tes généraux, ton fer doré et tes victoires, Que tu es pour moi de la race vile des torche-culs.
Tu es et reste l'une des plus belles femmes du monde,
mais tu m'as trahi !
La vieillesse…
Pour moi, tu restes =>
On est bien peu de chose Et mon amie la rose Me l'a dit ce matin A l'aurore je suis née Baptisée de rosée Je me suis épanouie Heureuse et amoureuse Aux rayons du soleil Me suis fermée la nuit Me suis réveillée vieille
Pourtant j'étais très belle Oui j'étais la plus belle Des fleurs de ton jardin
On est bien peu de chose Et mon amie la rose Me l'a dit ce matin Vois le dieu qui m'a faite Me fait courber la tête Et je sens que je tombe Et je sens que je tombe Mon cœur est presque nu J'ai le pied dans la tombe Déjà je ne suis plus
Tu m'admirais hier Et je serai poussière Pour toujours demain.
On est bien peu de chose Et mon amie la rose Est morte ce matin La lune cette nuit A veillé mon amie Moi en rêve j'ai vu Eblouissante et nue Son âme qui dansait Bien au-delà des nues Et qui me souriait
Crois celui qui peut croire Moi, j'ai besoin d'espoir Sinon je ne suis rien
Ou bien si peu de chose C'est mon amie la rose Qui l'a dit hier matin.
La NSA, pour célébrer les 5 ans du Solar Dynamics Observatory (SDO), publie un time-lapse composé de plus de 200 millions de photos, capturées pendant 1826 jours et qui met en scène le soleil.
Ré-Horakhty Seigneur de l'horizon, qui est le rayonnement qui vient de l'Aton !