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samedi 28 janvier 2017

On le regrettera - bis

Alors qu'un fou dangereux, ignare et incompétent se prenant pour le roi empereur du monde, Dick roi de Trolls multiplie les déclarations et décisions toujours plus catastrophiques pour son pays et pour le monde…




Photos de Pete Souza.

D'autres image de Barack Obama, là ! 


dimanche 31 janvier 2016

Une chanson du dimanche

Ben quoi, moi aussi je peux publier une chanson du dimanche…



Randy Coleman chante avec une seule guitare Bohemian Rhapsody de Queen.
C'est beau !

jeudi 28 janvier 2016

Merci Madame

Parfois résister c'est rester, parfois résister c'est partir.
Par fidélité à soi, à nous.
Pour le dernier mot à l'éthique et au droit.

Christiane Taubira



Les inrocks listent sept discours à l'assemblée.



vendredi 8 janvier 2016

Vas y Tonton, laisse pas béton !

Il y a vingt années François Mitterrand nous quitait !


Julien Clerc Ca commence comme un reve d'enfant par gerald_w-a



Que disait Mme Danielle Mitterrand ?
   
François nous a quittés depuis 15 ans maintenant. Ses proches comme des millions de Français ont pleuré l’homme politique qui leur avait permis d’entrevoir un autre avenir.
 
De nombreux journalistes, presses, quotidiens et émissions m’ont sollicitée durant les dernières semaines pour lui rendre un hommage public. Si j’ai pris le parti, dans ces circonstances, de ne pas participer à ces témoignages, c’est parce que je n’ai pas le cœur à ajouter aux articles qui cherchent à mettre en lumière des anecdotes, des évènements sans importance et des séries d’enfantillages, qui, certes, l’humanisent, mais omettent surtout de mettre en valeur, l’Homme Politique qu’il a été et auquel nous sommes si nombreux à nous référer.

Ne soyez pas surpris par mon silence qui manifeste le très grand respect que je lui porte. C’est au cœur de ses écrits que l’on peut vraiment découvrir cet homme. Ils sont faciles à retrouver. Chacun de ses discours, chacune de ses prises de parole affirment sans ambages sa pensée et ses intentions. Les faits sont gravés dans le marbre de l’Histoire. Lui, qui, en avance sur son temps, nous a appelés à dénoncer le capitalisme destructeur. 

Alors vous qui le pleurez aujourd’hui ou qui souhaitez saluer sa mémoire, souvenez-vous que le plus bel hommage à lui rendre, c’est sans aucun doute de résister encore et toujours à toutes les tyrannies qui cultivent l’injustice inhérente au modèle de la pensée unique. 

Nous devons continuer à travailler ensemble pour jeter les bases de l’autre monde auquel nous aspirons, centré sur les valeurs humanistes avant de favoriser le profit. Il a donné l’envie à toute une génération de penser la politique autrement, nous avons le devoir de construire cette autre société qu’il nous a permis d’entrevoir le temps d’un flash d’espérance, assombri par les affres du système que nous subissons encore. 
 
En ce début d’année, je vous souhaite sincèrement de relever le défi avec ceux qui y travaillent ardemment

Danielle Mitterrand




vendredi 26 juin 2015

Deux propositions pour @radioblogueurs

Pour commencer, cette trouvaille signalée par Jeff sur twitter, les marins de l'Hermione chantent à l'arrivée à Philadelphie.




Puis une curiosité, une vidéo réalisée par des graphistes musiciens qui nous montre, démontre et prouve le très grand génie de notre ami Jean-Sèbastien Bach.



Plus d'infos là en anglais.

jeudi 4 juin 2015

Sept années déjà ?!

Hou ben ! Il y a sept ans j'ouvrais ce petit blog. Que dire qui n'a pas été déjà écrit ici ou ailleurs ?

Alors voilà un texte que Jean Zay, âgé de 19 ans, fleurant bon l'écriture adolescente, couchait sur le papier contre les horreurs de la guerre !


LE DRAPEAU


Ils sont quinze cent mille qui sont morts pour cette saloperie-là.
Quinze cent mille dans mon pays, Quinze millions dans tous les pays.
Quinze cent mille morts, mon Dieu !
Quinze cent mille hommes morts pour cette saloperie tricolore…
Quinze cent mille dont chacun avait une mère, une maîtresse,
Des enfants, une maison, une vie un espoir, un cœur…
Qu’est ce que c’est que cette loque pour laquelle ils sont morts ?
Quinze cent mille morts, mon Dieu !
Quinze cent mille morts pour cette saloperie.
Quinze cent mille éventrés, déchiquetés,
Anéantis dans le fumier d’un champ de bataille,
Quinze cent mille qui n’entendront plus JAMAIS,
Que leurs amours ne reverront plus JAMAIS.
Quinze cent mille pourris dans quelques cimetières
Sans planches et sans prières…
Est-ce que vous ne voyez pas comme ils étaient beaux, résolus, heureux
De vivre, comme leurs regards brillaient, comme leurs femmes les aimaient ?
Ils ne sont plus que des pourritures…
Pour cette immonde petite guenille !
Terrible morceau de drap coulé à ta hampe, je te hais férocement,
Oui, je te hais dans l’âme, je te hais pour toutes les misères que tu représentes
Pour le sang frais, le sang humain aux odeurs âpres qui gicle sous tes plis
Je te hais au nom des squelettes… Ils étaient Quinze cent mille
Je te hais pour tous ceux qui te saluent,
Je te hais à cause des peigne-culs, des couillons, des putains,
Qui traînent dans la boue leur chapeau devant ton ombre,
Je hais en toi toute la vieille oppression séculaire, le dieu bestial,
Le défi aux hommes que nous ne savons pas être.
Je hais tes sales couleurs, le rouge de leur sang, le sang bleu que tu voles au ciel,
Le blanc livide de tes remords.
Laisse-moi, ignoble symbole, pleurer tout seul, pleurer à grand coup
Les quinze cent mille jeunes hommes qui sont morts.
Et n’oublie pas, malgré tes généraux, ton fer doré et tes victoires,
Que tu es pour moi de la race vile des torche-culs.
1924

mercredi 6 mai 2015

samedi 7 juin 2014

Poésie et histoire…


Le plus grand rendez-vous de l'histoire a été convoqué par un vers du Paulo !
70 ans de paix !
Cherchons bien dans l'histoire… 
Il y a mille ans, le siècle de paix, la construction des monastères Clunysiens et Cistèriens, la première révolution agricole, la révolution des villes (sortir du joug féodal pour le pouvoir royal), 
LA CONSTRUCTION DES CATHÈDRALES !!!
Partout en France, en Europe, nous en avons les traces !
Et des ducons viennent chouiner sur Bruxelles ? 
Amenez-moi une kalashn…

"Les sanglots longs des violons de l'automne
Blessent mon coeur d'une langueur monotone."


Chanson d'automne

Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon coeur
D'une langueur
Monotone.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure

Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.









jeudi 30 janvier 2014