lundi 18 avril 2011
lundi 4 avril 2011
Crazy world !
Crazy World
Crazy world
Full of crazy contradictions
Like a child.
First you drive me wild,
And then you win my heart
With your wicked art.
One minute tender, gentle,
Then temp'ramental as a summer storm.
Just when I believe your heart's getting warmer,
You're cold and you're cruel,
And I, like a fool, trying to cope,
Trying to hang on to hope.
Crazy world,
Ev'ryday the same old roller coaster ride.
But I've got my pride,
I won't give in,
Eventhough I know I'll never win.
Oh, how I love this
Crazy world.
But I've got my pride,
I won't give in,
Eventhough I know I'll never win.
Oh, how I love this
Crazy World.
Petits hommes…
Comment qualifier les électeurs de droite, du FN, de l'UMP ? Que dire de l'abstention ? des programmes politiques ? Beaucoup cherchent et proposent.
Voici ma contribution :
"Tu construis tout sur du sable : ta maison, ta vie, ta culture, ta civilisation, ta science, ta technique, ton amour et l'éducation de tes enfants. Tu ne sais pas, tu ne veux pas savoir, tu tues le grand homme qui te dit la vérité, et tu continues de te poser les mêmes questions :
Mon enfant est entêté, il casse tout, il fait des cauchemars, il manque de concentration à l'école, il souffre de constipation, il est pâle, il est cruel. Que faire ?
Ma femme est frigide, elle ne me donne pas d'amour. Elle me tourmente, elle est hystérique, elle me trompe avec mes meilleurs amis. Que faire !
Une nouvelle et terrible guerre a éclaté, peu de temps après la der des der. Que faire ?
La civilisation dont je suis si fier s'écroule à cause de l'inflation. Des millions de personnes meurent de faim, assassinent, volent, détruisent, abandonnent tout espoir. Que faire ?
Que faire ? Que faire ?
Tu avais le choix entre la montée aux cimes pour devenir le surhomme de Nietzsche et la descente aux enfers pour devenir le sous-homme d'Hitler ; Tu as choisi Hitler.
Tu avais le choix entre les institutions démocratiques de Lénine et la dictature de Staline. Tu as choisi la dictature de Staline.
Tu avais le choix entre l'explication sexuelle de ton mal émotionnel donnée par Freud, et les dogmes castrateurs de notre sainte mère l'église. Tu as choisi les dogmes castrateurs de notre sainte mère l'église.
Tu avais le choix entre la théorie de Marx et l'idée de l'État. Tu as choisi l'idée de l'État.
Pendant la Révolution française, tu avais le choix entre Robespierre et Danton. Tu as choisi la guillotine.
Tu avais le choix entre l’Inquisition et Galilée. Tu as choisi l’Inquisition.
Tu avais le choix entre l'énergie destructive de l'atome et l'énergie constructive de l'amour. Tu as choisi l'énergie destructive.
Voilà pourquoi tu es ce que tu es, petit homme, voilà pourquoi le monde est-ce qu'il est.
Pendant des siècles, tu as suivis des fanfarons cuirassés de médailles car tu as peur de la vie, petit homme ; tu as assassinés tes amis et porter aux nues les Führers de tous les peuples. c’est pourquoi, tu ne sortiras jamais du bourbier.
Un jour, tu te mettras enfin en quête de l'homme vivant d'amour, de travail et de connaissance, et tu commenceras à le comprendre et à le respecter.
Tu finiras par te rendre compte qu’une bibliothèque a plus d'importance qu'un combat de boxe, qu’une rêverie de promeneur solitaire est plus salutaire que le déferlement d’une foule exaltée.
Si tu crois que la fin justifie les moyens, tu as tort : la fin est contenue dans la route qui y mène. Aucun grand objectif ne saurait être atteint par des moyens immoraux.
Ton chauvinisme est une conséquence de la rigidité de ton corps, de ta constipation psychique, petit homme.
Observe tes compatriotes ! Ils ne marchent pas, ils défilent au pas de l'oie. Ils ne chantent pas des chansons, ils brament des hymnes de guerre. Ils n'étreignent pas leurs femmes, ils les baisent.
Pourtant, tu aspires à l'amour, tu aimes ton travail, tu en tires ta subsistance ; ton travail s’additionnent à celui d'autres hommes. L'amour, le travail, la connaissance n'ont pas de patrie, pas de frontières, pas d'uniformes. Ils sont universels.
Tu trembles de peur que je ne révèle ta vraie nature, celle que j'ai mise à nue dans mon cabinet médical. C'est pourquoi tu me calomnies, tu essaies de m'imputer un quelconque crime politique pour me jeter en prison ou m’enfermer dans un asile.
Avec Socrate, tu as fait la même chose. Tu ne sais pas profiter des leçons de l'histoire : tu as assassiné Socrate ; et c'est pourquoi tu n'es jamais sorti de ton bourbier.
Oui, tu as assassiné Socrate et tu ne le sais même pas. Tu l'as accusé de saper la moralité publique. Il continue de la saper, petit homme. Tu as tué son corps, mais tu ne peux pas tuer son esprit.
Tu continues d'assassiner lâchement pour maintenir l'ordre et ton petit confort minable."
Ce texte est un extrait de : "Écoute, petit homme !" de Wilhelm Reich, adapté dans Modju, servi par mon ami Pierre Bianco, mis en scène par mon ami Hugo Verrecchia, spectacle éclairé ('hachement bien !) par moi !
NB : Nicolas vient de publier un billet sur sa liste de blog où j'apparais au n°109, c'est à lire et à méditer. Personnellement, à la suite du crash définitif de feu mon ancien Mac, je dois entièrement reconstruire ma liste. Ha ! Et pis Homer fête ses 30 ans !
[Oui ! Ce paragraphe post billet te rappelle ceux du Coucou !]
mercredi 16 mars 2011
vendredi 11 mars 2011
mercredi 9 février 2011
lundi 17 janvier 2011
vendredi 7 janvier 2011
Putain, quinze ans !
Il y a 15 années disparaissait le Président François Mitterrand…
Danielle Mitterrand, Présidente de France Libertés, lui rend hommage.
François nous a quittés depuis 15 ans maintenant. Ses proches comme des millions de Français ont pleuré l’homme politique qui leur avait permis d’entrevoir un autre avenir.
De nombreux journalistes, presses, quotidiens et émissions m’ont sollicitée durant les dernières semaines pour lui rendre un hommage public. Si j’ai pris le parti, dans ces circonstances, de ne pas participer à ces témoignages, c’est parce que je n’ai pas le cœur à ajouter aux articles qui cherchent à mettre en lumière des anecdotes, des évènements sans importance et des séries d’enfantillages, qui, certes, l’humanisent, mais omettent surtout de mettre en valeur, l’Homme Politique qu’il a été et auquel nous sommes si nombreux à nous référer.
Ne soyez pas surpris par mon silence qui manifeste le très grand respect que je lui porte. C’est au cœur de ses écrits que l’on peut vraiment découvrir cet homme. Ils sont faciles à retrouver. Chacun de ses discours, chacune de ses prises de parole affirment sans ambages sa pensée et ses intentions. Les faits sont gravés dans le marbre de l’Histoire. Lui, qui, en avance sur son temps, nous a appelés à dénoncer le capitalisme destructeur.
Alors vous qui le pleurez aujourd’hui ou qui souhaitez saluer sa mémoire, souvenez-vous que le plus bel hommage à lui rendre, c’est sans aucun doute de résister encore et toujours à toutes les tyrannies qui cultivent l’injustice inhérente au modèle de la pensée unique.
Nous devons continuer à travailler ensemble pour jeter les bases de l’autre monde auquel nous aspirons, centré sur les valeurs humanistes avant de favoriser le profit. Il a donné l’envie à toute une génération de penser la politique autrement, nous avons le devoir de construire cette autre société qu’il nous a permis d’entrevoir le temps d’un flash d’espérance, assombri par les affres du système que nous subissons encore.
En ce début d’année, je vous souhaite sincèrement de relever le défi avec ceux qui y travaillent ardemment
Danielle Mitterrand
vendredi 31 décembre 2010
jeudi 9 décembre 2010
pour un service civique universel !
Romain lance un vaste débat !
Nicolas fait un billet collectionnant les réponses.
Nicolas fait un billet collectionnant les réponses.
Comme je l'ai plusieurs fois dit ici, là ou ailleurs, la suppression du Service militaire par J. Chirac a été, pour moi, une énorme erreur politique.
Je suis pour, non-pas le rétablissement du Service militaire, mais pour la systématisation d'un service civil/civique d'un an (ou 9 mois) avec, le cas échéant, option militaire.
Service universel, homme/Femme, sans dérogations, (incluant tous les types de handicaps, physiques et/ou sociaux) ré-instaurant un rituel d'intégration à la république et à la citoyenneté.
Et surtout, la fin du SMA, Service militaire aménagé, les DOM/TOM entre eux, les blacks entre eux, les beurs entre eux, les bacheliers entre eux, etc. (Sauf les Bac. + 2-3-4 que l'on faisait officier!)
NB : J'ai été, en son temps exempté du Service militaire : P4 ! Sinon, c'était l'objection de conscience ! Et, dès l'âge de 16 ans, je fréquentais les non-violents lyonnais ! (Hu hu, j'en aurais à dire, mais chutt !, je suis une tombe…!)
PS : La question du coût ne doit pas se poser, la France est riche, nous pouvons investir pour l'avenir de nos enfants, les (faux) mauvais comptes sont toujours mensongers et mauvais conseilleurs !
mercredi 1 décembre 2010
lundi 29 novembre 2010
dimanche 28 novembre 2010
Le Soleil… la nuit !
L'aurore dure six mois, le crépuscule six autres . J'échappe à ce que la nature peut avoir de fastidieux ailleurs, les saisons, les climats mitigés, cette alternance quotidienne et idiote du jour et de la nuit. Ici, près du pôle, la nature ne s'agite plus, elle fait la planche. Et puis il y a la mer, le ciel, la prairie, ces grandes pages blanches qui s'écrivent sans moi.
[…] Ce qu'il y a de beau dans un mystère, c'est le secret qu'il contient, et non la vérité qu'il cache.
Éric-Emannuel SCHMITT, Variations énigmatiques.
Aurora Borealis timelapse HD - Tromsø 2010 from Tor Even Mathisen on Vimeo.
Sinon, je vais plus loin, sur Mars…
PS & NB : Le nom de ce blog : Le jour et la nuit, n'a rien a voir avec un certain film…
dimanche 14 novembre 2010
15-11- Une astuce…
Une astuce s'est glissée dans ce texte, sauras-tu la retrouver ?
Roman — Arthur Rimbaud
On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.
- Un beau soir, foin des bocks et de la limonade,
Des cafés tapageurs aux lustres éclatants !
- On va sous les tilleuls verts de la promenade.
- Un beau soir, foin des bocks et de la limonade,
Des cafés tapageurs aux lustres éclatants !
- On va sous les tilleuls verts de la promenade.
Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin !
L'air est parfois si doux, qu'on ferme la paupière ;
Le vent chargé de bruits - la ville n'est pas loin -
A des parfums de vigne et des parfums de bière...
L'air est parfois si doux, qu'on ferme la paupière ;
Le vent chargé de bruits - la ville n'est pas loin -
A des parfums de vigne et des parfums de bière...
II
-Voilà qu'on aperçoit un tout petit chiffon
D'azur sombre, encadré d'une petite branche,
Piqué d'une mauvaise étoile, qui se fond
Avec de doux frissons, petite et toute blanche...
D'azur sombre, encadré d'une petite branche,
Piqué d'une mauvaise étoile, qui se fond
Avec de doux frissons, petite et toute blanche...
Nuit de juin ! Dix-sept ans ! - On se laisse griser.
La sève est du champagne et vous monte à la tête ...
On divague ; on se sent aux lèvres un baiser
Qui palpite là, comme une petite bête ...
La sève est du champagne et vous monte à la tête ...
On divague ; on se sent aux lèvres un baiser
Qui palpite là, comme une petite bête ...
III
Le coeur fou Robinsonne à travers les romans,
Lorsque, dans la clarté d'un pâle réverbère,
Passe une demoiselle aux petits airs charmants,
Sous l'ombre du faux col effrayant de son père ...
Lorsque, dans la clarté d'un pâle réverbère,
Passe une demoiselle aux petits airs charmants,
Sous l'ombre du faux col effrayant de son père ...
Et, comme elle vous trouve immensément naïf,
Tout en faisant trotter ses petites bottines,
Elle se tourne, alerte et d'un mouvement vif ...
- Sur vos lèvres alors meurent les cavatines ...
Tout en faisant trotter ses petites bottines,
Elle se tourne, alerte et d'un mouvement vif ...
- Sur vos lèvres alors meurent les cavatines ...
IV
Vous êtes amoureux. Loué jusqu'au mois d'août.
Vous êtes amoureux. - Vos sonnets La font rire.
Tous vos amis s'en vont, vous êtes mauvais goût.
- Puis l'adorée, un soir, a daigné vous écrire !...
Vous êtes amoureux. - Vos sonnets La font rire.
Tous vos amis s'en vont, vous êtes mauvais goût.
- Puis l'adorée, un soir, a daigné vous écrire !...
- Ce soir-là,... - vous rentrez aux cafés éclatants,
Vous demandez des bocks ou de la limonade...
- On n'est pas sérieux, quand on a cinquante ans
Et qu'on a des tilleuls verts sur la promenade.
Vous demandez des bocks ou de la limonade...
- On n'est pas sérieux, quand on a cinquante ans
Et qu'on a des tilleuls verts sur la promenade.
Poésies. 29 septembre 70.
15—11-1960… Pfouf !
Scorpion ascendant scorpion, la saint-Albert… Saint patron des alchimistes/sorciers/magiciens et autres affreux pas beaux !
Un demi siècle ! T'y crois, toi ? Pas moi !
Ch'suis pô sérieux…
lundi 8 novembre 2010
jeudi 21 octobre 2010
samedi 16 octobre 2010
Le travailleur et l'actionaire
On trouve au Chili un gouvernement de droite "libérale", la réouverture d'une mine dangereuse a été autorisée, la suite, on la connait…
Jolie démonstration que le capital est un parasite de l'économie et de l'humanité, le fric contre le droit du travailleur.
Cette vidéo de l'excellent Michel Mompontet de France2 qui vous explique tout, est relayée par le tout aussi excellent FHDR.
Mompontet Chili l'envers du décor [NWS] FR02 161010 13H15
envoyé par peanutsie. - L'info internationale vidéo.
dimanche 10 octobre 2010
Je suis coctavien !…
Jean Cocteau, né le 5 juillet 1889 à Maisons-Laffitte, mort le 11 octobre 1963 à Milly-la-Forêt, est un poètefrançais, artiste aux multiples talents, graphiste, dessinateur, auteur de théâtre, mais aussi cinéaste.
Il fut élu à l'Académie française en 1955.
Comptant parmi les artistes qui ont marqué leur époque, il côtoya la plupart de ceux qui animèrent la vie artistique de son époque.
vendredi 8 octobre 2010
jeudi 7 octobre 2010
Inscription à :
Articles (Atom)






